Dimanche 8 février 2009
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19:57
Je ne dirai pas que je n'ai pas le choix, on l'a toujours. Je ne dirai pas que je le fais contre ma volonté, sinon je ne le ferai pas. Mais il y a une petite épine dans mon coeur à l'idée de devoir
dire adieu à l'un de mes plus proches amis.
Pourquoi? Parce que je le dois.
J'ai eu le temps d'entr'apercevoir ce que ça aurai donné dans le futur, avec
lui et avec eux tous, la complicité naissante, les amitiés qui se lient, la joie d'être ensemble et
d'appartenir à
quelque chose. Je sais à présent à quoi je vais renoncer. Je pourrai avoir le temps d'en profiter un peu avant de m'envoler, mais je ne sais si je pourrai vraiment me
laisser aller à y prendre trop de joie. Il est préférable que non ; l'épine serai d'autant plus dure à enlever.
Je n'ai jamais aimé les adieux, je préfère laisser les choses s'envoler, se dissiper, comme de la buée sur une vitre. Je vais m'éloigner pas à pas, sans qu'
il ne s'en aperçoive. J'avais
déjà commencé à faire quelques pas seule sur le chemin, mais pas pour les mêmes raisons et je ne pensais pas devoir couper tout lien radicalement.
Je ne peux m'en prendre qu'à moi même, j'ai jeter les dés il y a longtemps à présent,
quitte ou double, j'ai perdu. On ne peut d'une main flatter la chèvre au cou cependant que de l'autre
on arrose le choux. J'ai essayé, j'ai échoué. A vouloir tout concilier, à vouloir ménager tout le monde on se perd soi-même, on perd ce qu'on est. Et le pire, c'est qu'on peu perdre les autres, je
préfère sauver ce qui peut être encore sauvé. Et pour ce faire, je dois lui dire adieu, il ne le saura pas, un jour il se rendra compte que nous avons perdu contact, que c'est dommage des mois ont
passé, et que le temps des amitiés est perdu.
Il faut avancé ne jamais reculer. J'aurai toujours cette petite épine dans le coeur qui me murmurera
et si..., ces jours où fatiguée je m'arrêterai pour regarder en arrière avec un brin de
mélancolie. Je l'écouterai, fermerai les yeux, et après avoir laissé mon imagination vagabonder je repartirai, non sans mal.
Je sais qu'un jour je pleurerai sur ces heures perdues, sur cette amitié avortée. Peut-être qu'un jour je me détesterai de cette décision qui n'en est pas vraiment une. Je ne pourrai m'en prendre
qu'à moi même. Et je me souviendrai de ces lignes que j'ai écrites, et de ces autres qui ont nourris tant de choses en moi, tant de choses qui vont s'endormir peu à peu.
Je dois apprendre à dire adieu, à lui dire adieu.
I'd like to have pretty sentence to tell you how much I could love our relationship, how much you could count for me. I'd like to have sweety world to say I'll never forget you, us and
evrything we did, we shared, and all those great time we could spend together. I'm sorry to leave you, but you don't need me anymore, if you never did. You can go across your life without me. I
have to go straight without your voice in my ear, without your smile lighting up my face, without you. I'll do it.
Farewell my friend, farewell our dreams...